En constante évolution, découvrez l'atelier de bijouterie artisanale comme vous ne l'avez jamais vu.
Là où tout commence
Comme pour beaucoup d’histoires, celle-ci commence lorsque j’étais encore enfant.
Le travail manuel m’a toujours accompagnée et à souvent été un refuge.
Couture, perles, dessin, peinture etc…j’ai touché à de nombreuses disciplines.
Mais un événement en particulier a, sans que je le sache à l’époque, mené l’atelier là où il en est aujourd’hui.
Lorsque j’avais une dizaine d’années mon arrière grand-mère m’a appris le tricot. Je me revois encore aujourd’hui, toute heureuse avec mon petit carré de laine bleu plein de trous.
Sans cet évènement dont je garde un doux souvenir, il n’est pas certain que l’atelier existerait aujourd’hui !
La suite de notre histoire se passe lorsque je ressors les aiguilles transmises par mon arrière grand-mère et que je décide de reprendre son enseignement.
Lors de ma recherche de tutoriels, je tombe sur un savoir-faire qui attire mon attention : Le viking-knit ou tricot viking.
En m’y intéressant de plus près, je me rends compte qu’il s’agit d’une technique permettant de créer une chaîne souple en entrelaçant des fils métalliques. Intriguée je fait mes premiers essais et accroche tout de suite à cette technique !
C’est de cette découverte que découle tout le reste.
Mes tous premiers essais de Viking knit – 2017
A gauche une chaîne en cuivre en cours – A droite la même chaîne terminée
Quelques temps plus tard, à force de recherches, j’apprends qu’une autre technique similaire existe : le wire-wrapping.
Un savoir-faire ancestral permettant de créer des ornements féériques en tissant habilement des fils métalliques de différentes épaisseurs entre eux.
Les possibilités offertes sont inombrables et je me passionne dans l’étude de cette technique artisanale millénaire.
C’est là que la première forme de l’atelier naît.
Un aperçu de mes premières création en wire-wrapping – 2017/2018
2018 – Je continue d’explorer en intégrant des végétaux résinés dans mes créations. ainsi que diverses sortes de perles.
Je continue de me perfectionner à cet art tout en caressant un vieux rêve, celui de me former à la bijouterie traditionnelle.
Forte de cette nouvelle résolution je décide en 2017 de passer le concours d’entrée pour le CAP bijouterie de l’école Tané à Ploermel.
Je le loupe malheureusement de peu je décide de me trouver un emploi et de continuer d’approfondir ma technique du wire-wrapping.
Plot twist, on me propose finalement à la rentrée de septembre d’intégrer le cursus suite à un désistement. Je choisi pourtant de rester sur la ligne de conduite à laquelle je m’étais résolue.
La vie étant passée par là, je décide finalement de reporter mon vieux rêve pour créer officiellement mon atelier d’artisanat l’année suivante : La Tisserande d’Arduina.
Quelques réalisations de l’atelier en wire-wrapping – 2018 à 2020
La Tisserande d’arduina
Avec cette nouvelle identité inspirée de mon savoir-faire ainsi que du nom d’une déesse de la nature, j’officialise mon atelier de bijouterie le 1er septembre 2019.
Tous les mois je sors des collections thématiques inspirées de la nature et des mondes imaginaires qui vivent dans mon esprit. Dès le début je fais le choix de proposer essentiellement des pièces uniques et de m’ancrer dans une démarche artistique.
A gauche le bijou d’inspiration – A droite le logo de l’atelier La Tisserande d’Arduina réalisé par une artiste.
Le projet principal de ma semaine de stage. Un collier double rang entre lune et torsades délicates.
L’envie de me former ne m’ayant jamais quittée, je décide de suivre en 2020 une formation auprès d’une bijoutière professionnelle. J’y apprendrai les bases de ce savoir traditionnel.
C’est à la fin de l’été suivant que je sors fièrement une première petite collection. Elle mêle labradorites serties, plantes séchées sous résine et laiton.
Puis j’enchaîne en septembre avec ma première grosse collection « le peuple de l’air ».
A ma plus grande joie elle rencontrera son public et lancera la machine.
Un aperçu de la collection « le peuple de l’air »
Petit à petit le wire-wrapping laisse son entière place au travail du laiton.
✧.* En septembre 2022 j’obtiens le titre d’artisan d’art. ✧.*
Une concrétisation de tout ce chemin parcouru. Ce nouveau statut me permet d’officialiser le caractère singulier de mon atelier ainsi que de participer officiellement à la préservation d’un savoir-faire artisanal traditionnel.
Si vous souhaitez en savoir plus sur le laiton et sur la raison pour laquelle mon choix s’est porté sur cette matière, il faudra se rendre sur la page fabrication !
Petit florilège très concentré de mes créations de 2022 à 2025
Le renouveau
Quelques années plus tard une envie et un besoin de changement s’installe.
En janvier 2025 je repars à 0 sur Instagram avec pour objectif de lancer le reste des modifications que je veux mettre en place.
En août je lance la suite en commandant mon nouveau logo à une talentueuse illustratrice : ren.daleen.
Je prends également la décision de renouer un peu avec mes premiers amours. C’est ainsi que je commence à réintégrer de plus en plus le travail du fil dans mes bijoux. J’intègre également plus de végétal et retrouve une vraie inspiration créative. Je sens que je vais dans la bonne direction et suis particulièrement fière de mes collection de fin d’année ! Ma préférée sera celle du mois de septembre : Aubade à l’automne ou je travaille l’impression de feuilles séchées.
En février 2026 la Tisserande d’Arduina fait sa dernière révérence pour laisser Méroia éclore…
Quelques unes des 23 créations de la collection Aubade à l’automne.
Méroia
Ce nom ça fait plus d’un an que je l’ai choisi et je l’aime un peu plus chaque jour. Un mot mariant 2 termes qui représentent parfaitement la vibe de l’atelier : des bijoux uniques, réalisés avec passion comme les témoins d’un belle époque inconnue.
- Meraki : un mot grec désignant le fait de mettre une part de soi et de son âme dans ce que l’on crée.
- Anemoia : exprime le sentiment de nostalgie d’une époque que l’on a pas connue.
Le logo de son côté réuni beaucoup de symboles qui me sont chers.
- La porte comme passage vers un autre monde merveilleux.
- La lune – un motif récurrent dans mes bijoux – signant le lien avec l’onirisme.
- La fleur de pavot image la fragile frontière qu’il peut exister entre réalité et imaginaire.
- Le lierre comme symbole de la ténacité et de la renaissance, mais également pour venir souligner le lien de mon travail avec le monde végétal.
A tous ces évènements s’en suivent des mois chargés autour de la refonte de mon atelier de bijouterie.
Si vous me lisez aujourd’hui c’est qu’à ma plus grande joie le nouveau chapitre de l’atelier à déjà commencé !
Je terminerai cette page par une mention spéciale à ceux qui me soutiennent depuis longtemps, vous m’êtes précieux ♥
A ceux qui viendraient d’arriver, je vous souhaite la bienvenue, j’espère que vous vous plairez ici ♥
-> Pour en savoir plus sur le laiton et sur comment sont fabriqués les bijoux de l’atelier, rendez-vous ICI.